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Ils
en ont parlé… Morceaux choisis… Le voyage fantasmagorique
du Cirque des Mirages Son nouveau spectacle, « Dans les
arcanes du temps », est à l’Européen, à Paris. Sir
John Edward Wilson, mage de son état, aime à tuer les femmes pendant ses loisirs.
Un écrivain miteux est aux prises avec un « fonctionnaire de
justice ». Un homme à qui on a greffé des mains ne se plaint que d’une
chose, qu’elles soient celles d’un poète(Dr.Golberg).
Il y
a la force de la présence physique de Yanoswki – soit Yann GIRARD, chanteur
et auteur des textes -, sa gestuelle. Il y a la qualité graphique des
lumières. Il y a l’expressivité musicale, du jazz au tango, du romantisme à
la chansonnette, du pianiste Fred PARKER – de son vrai nom Frédéric
ALLIOTTI-, comparse de chant et de comédie. Les
êtres fous du Cirque des Mirages, habitants d’un monde fantasmagorique qui
hésite entre cauchemar et merveilleux, sont bel et bien à nos cotés dans la
salle de l’Européen. Grâce aux pleins pouvoirs de l’illusion, sans trucages
et effets. Cet
homme qui traverse une ville Kafkaïenne en courant pour arriver à l’heure
jusqu’au guichet de son salut, nous le voyons éviter les voitures, les
embûches, escalader la volée des marches sans fin. Comme les cartes à juoer
du destin qui passent d’une main à l’autre sous les lumières rouges d’enfer
dans La partie de cartes avec le
diable. Deux
exemples de l’expérience formidable, tournoiement visuel et musical, qu’est
le Cirque des Mirage, que l’on aime retrouver, depuis cette découverte, en
février 2004, au théâtre du Renard, moment de révélation du duo(Le Monde du 7
février 2004). Pour
que le rythme ne soit pas haletant, le duo s’offre quelques pauses de
nostalgie ou de douceur (Du coté de la butte, Ceux qui savent s’aimer…),
lorgne du coté de la farce, façon tonton flingueurs (Parker contre les
Corses), poussant même vers le grotesque, ce registre se révélant sa seule
faiblesse. Avant
l’ultime rappel – un regret que cela ne soit pas le terrible enfant à gueule de chien -, il y a un retournement
final. Une surprise qui mérite à elle seule le déplacement. Sylvain SICLIER, LE MONDE du 20 mars 2008
« Une très belle
surprise …C’est drôle, émouvant, un brin vénéneux et interprété par deux
drôles de zèbres, Yan Girard au chant et Fred Parker au piano, terriblement
talentueux…A ne rater sous aucuns prétexte » FIGAROSCOPE « Ce duo étrange insuffle sa
sobre et railleuse fantaisie dans des complaintes d’amour et de douleurs, des
chansons grinçantes et drôles vigoureusement troussées. » LIBERATION « Avec
une gouaille foraine et une force de suggestion peu communes, le duo formé
par Yanowski et Fred Parker nous cueille à la porte
de leur cabinet de curiosités pour nous plonger dans un enivrant ballet de
chansons cruelles, drôles et grimaçantes. » LE MONDE « Dans cette étonnante baraque foraine,
au rythme de chansons qui fleurent bon le cabaret protestataire et
l’expressionnisme halluciné , les images
oniriques se ramassent à la pelle(…) Transgressif, impressionnant d’intensité
sur scène, ce tonique circus suggère un très beau
contre-pied au monde lisse des comédies musicales actuelles, cérémonies sans
saveurs qui célèbres les poupées dociles, la publicité triomphante, la
rébellion calibrée. » JOURNAL DU DIMANCHE « …il y a là une extravagante
bonne humeur dans la grimace et les sanglots, une générosité étourdissante
dans la moire du deuil. » LE MONDE DE « Un cirque effrayant, jouissif et
inoubliable. » ZURBAN « Ce
cirque des mirages est beau comme l’enfer » TETU « De la poèsie en chansons que
le public savoure les yeux écarquillés, pour ne pas dire émerveillés. » LE FIGARO
MAGAZINE |